Ancré sur les bords du Saint-Laurent, l’équipage de folk maritime BRISE-GLACE est composé de deux Bretons et de deux Québécois. Passionnés par la mer, ils partagent leurs racines tramées par les chants de la marine à voile et le frimas fougueux du trad québécois.
Depuis plus de dix ans, le quatuor bourlingue des deux côtés de l’Atlantique, partageant leurs tempêtes musicales dans les festivals et les tavernes des bords de mer.
Leurs harmonies vous feront voyager au rythme endiablé des bayous, dans la chaleur épicée des îles pacifiques, dans le froid glacial des maritimes et jusqu’aux côtes venteuses d’Angleterre et de Bretagne.
Né dans la cité corsaire de Saint-Malo et forgé sur les côtes bretonnes, ce Breton de 34 ans, arrière petit-fils d’armateur de Saint-Pierre-et-Miquelon chante la mer de ses ancêtres depuis près de 20 ans.
Fils d’une famille de chanteurs, baigné dans les refrains tonitruants et les récits de mer, il rejoint le groupe de chants de marins «Les Boucaniers» de Saint-Malo comme mousse à 16 ans. Il y chantera pendant 13 ans avec son frère et son père, «les deux Pierre».
Deux années passées sur la goélette «La Belle Poule» comme gabier de pont et de hune lui ont gravé définitivement une bordée d’ris autour des yeux. Ses héros : son pépé, Tabarly et Stan Hugill.
Après avoir pris femme et pays au Québec en 1999, il y a fondé le groupe québéco-breton «Ressac» qui s’est produit pendant trois ans dans les «fest-noz», ansi qu’au festival celtique international de Montréal.
Barde de l’Académie des Bretons du Yermat à Montréal (ABYM), ses refrains de tonnerre y résonnent souvent fort tard.
Historien de formation, Jean-François Blais a travaillé plus de 20 ans dans la communication de l’histoire par le biais de spectacles, d’ateliers dans les écoles et de capsules Internet.
Depuis 2020, il enseigne dans une école secondaire de la Montérégie.
En 1994, il incarne le rôle de Pierre Lemoyne d’Iberville sur le bateau-musée «Le Pélican d’Iberville». Il y reçoit une formation de gréeur historique qui lui inculquera un amour de la voile et de la marine ancienne. Quelques années plus tard, il s’embarque comme matelot sur un bâtiment qui faisait la navette entre Québec et Montréal. C’est lors de ses études sur un auteur du Moyen Âge qu’il découvre le monde des contes.
Depuis, il a incarné plusieurs personnage de marins pour divers musées à Québec et à Montréal et, notamment, pour «Les Fêtes de la Nouvelle-France» où il a joué un flibustier natif de Montréal. C’est en 2002 qu’il a commencé à conter des histoires de marins entremêlés de chants traditionnels.
Et 2006, il crée avec Gwenn Amice le podcast « Bordel de Mer », ce qui en fait un de plus vieux balados en langue française à toujours être produit.
Né en Bretagne, sur la côte Lorientaise ; fils de marin, Alexandre grandit au son de la mer et de ceux qui la chantent. Musicien, depuis l’enfance, il immigre au québec à 24 ans avec ça guitare sur le dos. C’est quelques années plus tard, nostalgie bretonne grandissante, qu’Alexandre croise Gwen Amice au quai des brumes : début de l’aventure Brise-glace.
Natif de Verchères, Antoine a grandi sur les bords du Saint-Laurent, dans une famille de musiciens. Bercé par la musique traditionnelle du Québec, il commence le piano dès son plus jeune âge, et c’est à 16 ans qu’il débute l’aprentissage de l’accordéon.
Diplômé de l’université de Montréal en accordéon classique, Antoine profite du meilleur des deux mondes: sa formation académique lui assure une technique solide et une curiosité musicale qui lui permettront de s’intéresser aux musiques d’ici et d’ailleurs. Son style passe du classique à la musique irlandaise et bretonne, en passant par le musette et la musique des balkans.
Depuis 2010, Antoine joue en duo avec son père Benoit Bourque au sein du groupe Bourque Émissaires, avec qui il arpente les festivals folks au Canada et aux États-Unis en faisant vivre les chansons traditionnelles qui l’ont vu grandir.
Antoine joue également, depuis 2016, avec le groupe Saligaude, qui marie la musique folk avec le jazz, le pop et l’électro.